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Role-Play OoUndead

 
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OoUndead
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MessagePosté le: Dim 10 Fév - 17:54 (2013)    Sujet du message: Role-Play OoUndead Répondre en citant

Role-Play OoUndead

Un nouveau commandant pour l'armée du Mage Noir




J'avais les habitudes lugubres et sinistres d'une vieille fille. Ces vieilles filles qui se parlent seules à voix basses, qui s'habillent de la même manière quelque soit la température extérieure. J'étais de ces personnes qui ne cherchent pas à comprendre ce qu'il arrive à notre monde, je ne comprenais ni la guerre ni la paix, à vrai dire, je ne cherchais pas à comprendre. Malheureusement, ma famille était de celles, qui avait en elle, ce désir innasouvi de pouvoir, de richesses. Tout le contraire des mes géniteurs, je me recroquevillais jour après jour dans mes lectures. De loin le plus érudit de ma famillle, je ne partageais pas les discours sur la ferme, sur les dirigeants de notre contrée, je n'avais que faire des aléas de notre vie de misère. Mes frères et soeurs avaient hérité des défaults de mes descendants, je ne les cotoyaient que très rarement, aux occassions des repas que Mère achetait une fois par semaine au marché du village.

Mon enfance s'était passé ainsi. Aucune émotion, aucun joie, seulement une enfance placide et rigide de par la maigre tendresse offerte par ma famille. A ma majorité, il me fallait prendre une décision. Suivre les prémisces fondés de ce nom qui m'avait été attribué ou partir à l'aventure. J'avais lu tous les livres que j'avais trouvé durant mon enfance. Je connaissais le monde et ses légendes par coeur, j'écoutais les gens discuter, j'écoutais les aventuriers conter leurs mésaventures et comment, héroiquement, ils avaient survécu. Chacun se vantait de s'aventurer hors des terres de nos villages pendant plusieurs jours et de revenir avec une merveilleuse et palpitante histoire à déballer. Quand, portant mon petit baluchon de voyage aux alentours de minuit, je vis un marchant d'Art traverser la ruelle sombre devant ma maison, mon regard fut brutalement attiré par les étranges portraits et esquisses d'un monde qui m'était inconnu malgré les nombreux récits et descriptions que j'avais lus. Comme on déchiffre du bout des doigts une page en braille, mon regard devint tactile, à l'affût du moindre détail de ces toiles à l'aspect étrange. Je m'approchais, doucement. Le chariot s'évadait, là, devant moi, dans le noir. Dans notre village, très peu de lumières s'y affusent pour nous éclairer. Je perdis rapidement de vue le chariot, mais je pouvais suivre les traces qu'il laissait dérrière lui sur les sols boueux.

Toute la nuit, j'avais marché, me rémémorant ces paysages, rouges, sanglants, d'une atrocité sans nom. Je ne savais pas ce qu'était ces terres inconnues. Quand soudain, ma mémoire avait décidé de devenir mon allié dans cette réflexion prolongée de cette nuit interminable. Je me remémorais, l'espace de quelques instants, une légende, un conte raconté aux enfants, pour les éviter de fuir. Histoire que j'avais très peu entendue étant donné que mes parents avaient très vite compris que je préférais lire dans ma chambre (ou ce simple lit dans cette pièce minuscule qui essayait malgré tout d'être une chambre) à fuir le domicile familial pour explorer l'inconnu. Je ne me rappellais que très peu du nom de cette histoire, un nom comme Narthe, Neige, Nosteire... Aucun de ces noms ne me parraissaient familié. A croire que ma mémoire avait juste eu un sursaut de générosité et était replongée dans son sommeil profond. C'est au moment où mes jambes ont décidé qu'elles n'iront pas plus loin que je me rendis compte que pendant ma réflexion, je ne m'étais pas arrêté de marcher. Le soleil commençait à se coucher. J'avais perdu la trace depuis longtemps du chariot qui transportait ce à quoi je rêvais : Un autre monde.

Au réveil, emparé d'un déssaroi accoutumé, je ne reconnus pas l'endroit ou je m'étais assoupis par manque d'entrainement musculaire la veille. J'avais l'impression de rêver, j'avais atteris par, je ne sais quelle intervention divine (Et je n'étais pas croyant. Un comble pour une famille croyante depuis toujours - A croire que mon tempérament était d'être l'êxtreme inverse de ma dégénération-) sur les terres meurtries de cadavres de ces quelques tableaux récemment aperçu sur un chariot muet. Aussi, m'installai-je sur un petit versant pour comptempler le paysage qui s'offrait à moi. A ce moment là, je perdis les mots pour décrire la vue depuis ce petit coin. Je n'apercevais plus le ciel, plus le soleil, à la place s'était installées des petites lumières qui semblaient s'allumer de manière inopinée, sans aucun accessoire superficiel. Ces lampes suspendues éparpillées tout le long de ce substitut de ciel était étrange, mais agréable. Les montagnes étaient par milliers, un territoire qui était loin d'être plat. Les seules zones plates que je pouvais aperçevoir étaient surplombés par des lacs de laves à perdre de vue. L'eau qui aurait pu servir de fontaine, de cascade, était ici remplacé par de la lave qui coulait de mille feux. Etrangement, la chaleur n'en était pas excessive.

Après des heures de visites de ce territoire hostile et étrange, des créatures firent leur apparition. Je reconnus immédiatement les hommes mi-mort, mi-vivant qui étaient les plus atroces créatures décrites dans les légendes de nos contrées. Bien que le doute d'être toujours dans notre contrée s'installa rapidement à la vue de cette armée massive et sans cesse grandissante qui apparaissait devant moi. Au fond, une citadelle, un château, comme chez nous, mais bien plus imposant, une sorte de ... forteresse violette foncée flamboyante. Les perspectives étaient interessantes et ne ressemblaient guère aux misérables taudis de mon pays. Surplombant la forteresse, sur un trône soulevé à l'aide de bras musclés de ces hommes étranges, une silhouette humaine, en l'apparence, s'approcha rapidement. Je n'avais nullement peur, à quoi bon s'effrayer s'ils me veulent mort, je le suis déjà pour eux. Et où aller ? Le suicide me parut une idée stupide et ne resta que quelques secondes dans mon esprit qui commencait à s'affoler malgré mon attitude sérieuse et frigide.

*-Pourquoi ?* D'un ton sec et rapide, la silhouette, qui semblait être le chef vénéré de cette armée qui continuait à s'accroître pour profiter du spectacle. Je laissa le silence s'installait. Les créatures volantes qui faisaient des bruits stridents et agaçants jusque là s'arrêtèrent de voler et se posèrent tous derrière ce mot.
Il répéta la question, de façon à me faire comprendre que mon heure approchait si je continuais à me satisfaire de ce silence pour seule et unique réponse.
Le simple mot que je pusse prononcer fut "Changement"... Après quelques secondes, comme s'il faisait exprès, et prenait sa revanche psychologique sur moi, laissa un blanc. Je continuai à balancer des mots sans vraiment comprendre le sens de la question posée "envie", "Ennuyé", "Vengeance".
C'est à ce dernier mot que mon interlocuteur sourit discrètement, d'un sourire que l'on n'oublie pas, celui qui implique des changements dans votre vie. Ou pour ce qu'il en restait.

J'appris alors que j'étais mort. L'endroit où j'ai rejoins les bras de Morphée était un passage d'entre-monde. Evidemment, je ne compris rien à ces histoires fantastiques qui ressemblaient étrangement aux histoires contaient dans mon village. Esiao, de son nom m'expliqua rapidement que j'avais accepté durant mon rêve de contribuer à sa cause après ma mort. Les rêves expriment ce que l'esprit pense. A la suite de cette acquièsement, je mourus sur le champs. Je renaquis de mes cendres immédiatement. Voué à son culte, je me devais de le servir. Cependant, mon esprit contradictoire qui m'habitait faisait de moi un étrange fidèle. Et j'eusse acquis rapidement le statut de 'Commandant de l'armée des minions'. Toutes les créatures, qui quelques heures plus tôt étaient prêtes à me dévorer en une bouchée étaient désormais à mon service. Ce changement rapide de vie m'avait fait oublier complètement mon ancienne vie, et c'était peut-être mieux comme ça...
_________________

"L'an dernier j'étais encore un peu prétentieux, mais cette année je suis parfait."


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MessagePosté le: Dim 10 Fév - 17:54 (2013)    Sujet du message: Publicité

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